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7 000 rendez-vous d’affaires, 600 entreprises venues de 30 pays… Les chiffres ont de quoi donner le tournis. Du 18 au 20 mai dernier, la 16e édition des Rencontres Futurallia à Kansas City (Etats-Unis) a tenu toutes ses promesses. Deux adhérents du SPN aux prétentions internationales ont fait le déplacement grâce à une offre mutualisée proposée par le SPN (40% des frais pris en charge par le réseau).
Le point commun entre ces 2 sociétés ? Une irrépressible envie de tester la pertinence de leur produit auprès de partenaires potentiels, à l’image de Stéphane Traumat, fondateur de la PME angoumoisine Scub (8 salariés, 360 000€ de chiffre d’affaires) : « Notre logiciel libre de relations clients dédié aux mutuelles et aux assurances sortira en septembre prochain. J’ai pu rôder les arguments de marketing face à des représentants de sociétés informatiques prêts, potentiellement, à distribuer notre solution. » Il s’est rendu compte que son modèle de logiciel libre pouvait intéresser des groupes américains, européens et africains. De quoi l’inciter à accélérer la création de sa nouvelle structure, Square Solution, consacrée à sa commercialisation.
Même idée du côté de Messaouda Mokri Hartmans. La co-gérante de IWM, éditeur d’un progiciel de gestion (ERP) tourné vers les négociants en vins et spiritueux, s’est dit convaincue que « les Etats-Unis constituent un terreau fertile » pour son activité : « Ce pays fait partie des plus grands importateurs de vins et autres cognac français. J’ai compris là-bas que, dans ce domaine haut de gamme, les PME de l’Hexagone bénéficient d’une longueur d’avance. »
Bien se préparer avant d’exporter
Un bon point pour cette petite société charentaise de trois personnes (300 000€ de CA), créée en 2006. Mais l’objectif de ce forum était aussi de poser les bases de futurs contrats. Si rien n’a été signé par IWM au cours de ces deux jours, de bons contacts ont été noués : « Sur place, j’ai rencontré un chargé de développement économique de l’Etat qui devrait m’orienter vers des négociants. Il m’a également expliqué qu’il fallait bien se préparer juridiquement avant de se lancer dans l’export vers les Etats-Unis car ce pays ne plaisantent pas avec les droits de douane…. » Question anticipation, Messaouda Mokri Hartmans paraît au point : la dirigeante avait pensé à traduire en anglais sa plaquette de présentation.
Publié le : 24 Juin 2011 -- Voir toutes les actualités